Les éthiciens du Collège des médecins suggèrent d’améliorer l’accessibilité aux avortements tardifs

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Source photo: Adobe

Le mercredi 5 février 2020

 

Quel que soit le terme de la grossesse et quelle qu’en soit la raison, les éthiciens du Collège des médecins veulent que l’accessibilité à l’avortement soit sans limite; ce à quoi la ministre de la santé acquiesce.

Le journal La Presse nous révélait qu’il est parfois difficile d’avoir accès à des avortements tardifs au Québec.  C’est pour cette raison que les femmes sont envoyées aux États-Unis aux frais des contribuables pour procéder à une interruption de grossesse.

Selon les renseignements recueillis par Lise Ravary: «Le dernier chiffre officiel sur les avortements au Québec, soit 27 139, remonte à 2009. De ce nombre, entre 200 et 250 avortements auraient été effectués après 20 semaines. Au Canada, il est question d’environ 400 avortements tardifs mais certains experts pensent que c’est le double. »

Pourquoi ne pas mettre sur pied une commission parlementaire sur l’aide aux femmes enceinte et sur la démographie québécoise?  Pourquoi ne pas implanter des mesures qui permettraient à un plus grand nombre de femmes à choisir de mener à terme leur grossesse?

J’en ai discuté avec Jean-Emmanuel Pierre, l’animateur de l’émission Billet de retour diffusée sur les ondes de CJMS \ 1040 AM et de CPAM \ 1410 AM.

Merci de nous faire part de vos commentaires en bas de l’écran dans l’espace réservé à cette fin.

Éric Lanthier, chroniqueur politique et social

2 Commentaires

  1. Bien d’accord! Il serait profitable, de changer le focus et chercher à aider les femmes enceintes. De simplement dire « son corps, son choix » est plutôt individualiste; cela enlève l’implication sociale auprès des femmes enceintes en besoin.

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